vendredi, mai 24, 2024

La camerounaise Nathalie Ndongo-Seh première femme directrice du WAD-ONU

Elle était avant sa nomination, chef de cabinet à la Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo.

C’est une belle promotion pour notre compatriote Nathalie Ndongo-Seh. En effet, elle est la nouvelle directrice de la Division Afrique de l’Ouest (WAD), au sein du Département des affaires politiques et de consolidation de la paix – Département des opérations de paix (DPPA-DPO) de L’ONU. Nathalie Ndongo-Seh est la première femme à occuper ce poste.

 Avec près de 25 ans d’expérience aux Nations Unies, Mme Ndongo-Seh était avant sa nomination chef de cabinet à la Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo. De 2018 à 2021, elle a été Coordinatrice des Nations-Unies au Royaume d’Eswatini.  Ses précédentes missions incluent celles de chef de cabinet du Bureau des Nations-Unies auprès de l’Union africaine et du Bureau de l’Envoyé spécial pour le Soudan et le Soudan du Sud (2016-2018), de directrice de l’équipe déontologie et discipline de la mission des Nations Unies au Soudan du Sud (2016 et 2011). -2015), et chef de cabinet de la Mission d’observation électorale des Nations-Unies au Burundi (2015).

« Je suis une personne sociable et j’aime être en contact avec des personnes de partout dans le monde et à différents niveaux »

 Elle a également occupé plusieurs postes de conseillère juridique sur le terrain, notamment auprès de l’Organisation des Nations-Unies chargée de superviser la trêve, de la Mission des Nations Unies au Libéria, de la Mission d’assistance des Nations Unies en Afghanistan et au Timor-Leste. Nathalie Ndongo-Seh a étudié le droit international à Paris. « L’ONU était l’organisation internationale la plus prestigieuse et l’idée de sauver les gens et de s’impliquer dans la paix me convenait parfaitement », lance celle-ci dans une interview sur le site des Nations Unies.

« Mon succès est lié à ma famille. La PKO est un environnement difficile, que ce soit une crise dans le pays ou une journée difficile ; ma famille, ma sœur et mes parents m’ont aidé à déplacer des montagnes dans ma vie personnelle. Cela m’a aidé à passer à travers et à voir les nouveaux défis sous un angle différent. Ils ont été critiques. Je suis une personne sociable et j’aime être en contact avec des personnes de partout dans le monde et à différents niveaux. Connaître la valeur de tous ceux qui m’entourent, interagir avec les autres et aider les autres me donne de la force », ajoute-t-elle.

Source :  actucameroun.com

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