Gabon /Journée internationale des femmes : Sylvia Bongo invite à «briser le plafond de verre»

Les africaines

La Journée internationale des femmes, également appelée Journée internationale des droits des femmes, a été célébrée, ce 6 mars, au Lycée Paul Indjendjet Gondjout, à l’initiative de la Fondation Sylvia Bongo Ondimba, et en présence de nombreux invités parmi lesquels la fondatrice de cette fondation, Première dame du Gabon, Sylvia Bongo. Une action pour créer des impacts importants dans l’avènement d’un monde dans lequel règne l’égalité des sexes et la fin des violences faites aux femmes.

La Journée internationale mettant en avant la lutte pour les droits des femmes et notamment pour la réduction des inégalités par rapport aux hommes a été célébrée 48 heures en avance, à l’initiative de la Fondation Sylvia Bongo Ondimba, avec les élèves du Lycée d’État Paul Indjendjet Gondjout.

Une occasion pour mener des actions de sensibilisation et de mobilisation dédiée à la lutte pour les droits des femmes, l’égalité et la justice.

Il était question pour la fondation de la première dame, en présence du ministre de la Promotion et de l’intégration de la femme au développement, en charge de la Lutte contre les violences faites aux femmes, Prisca Koho-Nlend, du ministre de l’Éducation nationale, Daouda Mouguiama,  de réfléchir, d’échanger, de se mobiliser pour l’égalité entre les femmes et les hommes, de faire le point sur ce qui a été fait et ce qui reste à faire sur la place des femmes dans la société.

Avec plusieurs panélistes, dont la Coordinatrice du Comité de lutte contre le Sida du ministère de l’Éducation nationale (Colusimen), Laure Eliwa, de la directrice d’une agence de communication, Virginie Mounanga, du pasteur Gaspard Obiang, engagé auprès des jeunes contre le VIH et de l’animatrice vedette de la radio Urban Fm, Gina Nzengue ; la première dame a abordé la thématique de «l’éducation des jeunes au service de l’égalité homme-femme». Une question ayant permis d’échanger sur «le droit de l’enfant», «la lutte contre les grossesses précoces», «les relations intergénérationnelles», «les méfaits de la drogue» et la «cybercriminalité : les jeunes face aux réseaux sociaux», entre autres.

«L’égalité, c’est aussi un accès égal à l’éducation. L’éducation est la clé qui permet d’acquérir son indépendance et son autonomie financière. Et rien ne peut arrêter une femme indépendante qui connaît sa valeur», a déclaré Sylvia Bongo Ondimba. «Croyez en vous et ne sous-estimez pas votre capacité à faire bouger les lignes», a conseillé la Première dame.

Si face aux violences que subissent les femmes, beaucoup choisissent de se taire, le ministre de la Promotion et de l’intégration de la femme, Prisca Koho-Nlend appelle à libérer la parole : «Nous devons briser le silence. Nous devons dénoncer. Le mutisme ne peut pas nous rendre service. Il faut le briser».

Au cours de cette célébration, Manuela Bondo, la première pilote gabonaise, Géraldine Robert, basketteuse internationale et Coordinatrice générale du championnat scolaire et universitaire, la jeune joueuse de l’Athlético Akanda, Cyntiche Ntsame Ondo et le ministre Prisca Koho-Nlend, leaders dans leur domaine respectif, ont échangé sur le leadership féminin. Une occasion pour elles de démontrer qu’il y a des initiatives qui placent les femmes au cœur de la création ainsi que leur participation à la vie sociale, politique et économique. «L’égalité n’est pas un vain mot. C’est une manière de faire, une manière de vivre», a déclaré la pilote.

En clôturant cette rencontre ayant enregistré d’intenses échanges et enrichissant entre les élèves et les panélistes, Sylvia Bongo a déclaré à l’endroit de la jeune fille : «Je suis là aujourd’hui pour vous encourager à briser le plafond de verre et surtout à réaliser vos rêves». «Vous pourrez compter sur moi pour être à vos côtés tout au long du chemin».

Axée cette année autour du thème, «Je suis de la Génération Égalité : Pour les droits des femmes et un futur égalitaire», la Journée internationale de la femme se célèbrera pour la 43e fois consécutive, à l’initiative des Nations unies, depuis 1977, le 8 mars prochain. Ce sera un dimanche. D’où cette célébration avec les jeunes filles du Lycée d’État, Paul Indjendjet Gondjout.










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