A la découverte de la journaliste camerounaise Irène Ekouta auteure du livre « D’Amour et de Glace »

Les africaines

A 29 ans, Irène Fernande Ekouta  a déjà marqué son empreinte dans l’histoire de la littérature africaine.

En effet, la journaliste est devenue écrivaine grâce à son livre intitulé «  D’amour et de glace », qui a été édité en 2017 suite à sa participation au Prix Jeune écrivain de langue française de la même année qui avait enregistré plus de 1000 jeunes écrivains francophones à travers le monde.

Selon l’écrivaine,  « l’ouvrage relate les émissions quotidiennes d’une mère qui a éduqué sa fille toute seule et qui se retrouve jugée par cette dernière reprochant à sa génitrice de vivre sans père ».

Au fil des pages l’auteure adopte une approche narrative particulière et les scènes se déroulent au beau milieu de nulle part.

Déjà en  2005,  la journaliste avait remporté le premier prix d’orthographe organisé par l’OIF, à l’occasion de la célébration de la journée de la Francophonie.  Ce concours, organisé par le ministère des Relations extérieures, opposait les meilleurs élèves de français des meilleurs établissements publics et privés de la ville de Yaoundé.

Irène Ekouta a fait des études de journalisme à l’Esstic après l’obtention du baccalauréat. Alliant boulot et étude,  la jeune femme a su gravir les échelons en travaillant dans plusieurs organes de presse dont  « les magazines de la Sopecam », au  quotidien « Le Jour »,  « Régie star »  comme attachée de presse de Charlotte Dipanda et a décroché son diplôme à l’Esstic en 2010.

Sa carrière est surtout marquée par son passage en tant que senior manager digital coordonnatrice du  pool éditorial du groupe Yogam international, qui édite les quatorze sites d’informations parmi lesquels JournalduCameroun.com (les versions française et anglaise).

Aujourd’hui,  elle dirige la rédaction de Cemac-eco.finance et est devenue entrepreneure  avec son entreprise de prestations de services qu’elle vient de mettre en place dénommée  (IFE services).

Mais son plus grand rêve  est d’écrire des scénarios de dessins animés.

Au-delà de ses activités professionnelles, Irene  est membre de plusieurs associations nationales et panafricaines  dont  « Le pagne en folie », qui, tous les ans, organise un salon d’exposition-vente d’objets et accessoires qui mettent en avant les étoffes africaines et le savoir-faire de nos artistes et artisans locaux et le réseau « LESPANAFRICAINES » qui regroupe plus de 200 femmes journalistes du continent africain.


Les africaines

1 Commentaire

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *